Blog d'actualités
Dernières actualités sur les entreprises et l'économie espagnole
COFIDES injecte près de 50 millions dans Europastry pour accélérer sa conquête du marché américain.
COFIDES a formalisé un investissement de 49,6 millions d'euros dans Europastry via le Fonds pour les Investissements à l'Étranger (FIEX) afin de soutenir l'augmentation de capital de la multinationale et l'acquisition de 100 % de Highland Baking, une entreprise américaine de boulangerie orientée vers le canal food-service. Cette opération, dans le cadre d'une augmentation de capital totale de 300 millions dirigée par MCH Private Equity, vise à consolider la présence d'Europastry en Amérique du Nord, accroître sa capacité de production et tirer parti du réseau de distribution et de la connaissance du consommateur local. Europastry, basé à Barcelone et disposant d'un catalogue de plus de 4 900 références, cherche à faire croître son chiffre d'affaires mondial et à renforcer sa position parmi les plus grands opérateurs du secteur, tout en bénéficiant de l'appui institutionnel que représente le soutien de COFIDES.
Glovo confie à l'ingénieur Iñaki Gual la direction de l'Andalousie.
Glovo a annoncé la nomination d'Iñaki Gual en tant que nouveau directeur régional pour l'Andalousie. Ingénieur industriel diplômé de l'EUSS et fort de plus de dix ans d'expérience, Gual retourne à l'entreprise après avoir été responsable de l'expansion dans la région pendant plus de trois ans et après une période entrepreneuriale dans une plateforme d'intelligence artificielle. Depuis le siège régional à Séville, il pilotera la captation et la fidélisation des commerces, en plus de favoriser la numérisation du commerce de proximité. Glovo compte en Andalousie plus de 5 000 établissements partenaires — 85 % PME — et une présence dans 70 localités. L'un des objectifs fixés est d'augmenter de 10 % le réseau de commerces partenaires d'ici 2027, en élargissant des catégories telles que les supermarchés, la parapharmacie et les livraisons express.
L'École des entrepreneurs de Juan Roig alloue 1,5 million d'euros pour des bourses d'étudiants.
EDEM École des Entrepreneurs, l’institution éducative prestigieuse impulsée par le président de Mercadona, Juan Roig, et pièce maîtresse de l’écosystème entrepreneurial Marina de Empresas, a annoncé un investissement ambitieux de 1,5 million d’euros destiné intégralement à son programme de bourses pour l’année académique en cours. Cette initiative stratégique renforce l’engagement fondateur de l’école envers l’identification, le recrutement et le développement des talents jeunes, garantissant que les limitations financières ne constituent pas un obstacle insurmontable pour accéder à une formation entrepreneuriale de premier niveau. Selon les chiffres officiels fournis par l’institution, l’ampleur de ce programme permet à un étudiant sur trois inscrit dans ses programmes de licence de bénéficier d’une aide financière cette année. Cela se traduit par un total de 200 bénéficiaires, un chiffre record qui souligne la vocation sociale de l’école. L’objectif central est de démocratiser l’accès à ses salles de cours et de préparer les futurs dirigeants et gestionnaires aux défis complexes du marché du travail mondial dès le début de leur parcours universitaire. Le système d’aides d’EDEM se structure principalement autour de deux grandes modalities adaptées à différents profils : la Bourse Fondation et la Bourse Excellence. La Bourse Fondation est spécifiquement conçue pour soutenir les étudiants qui démontrent un haut potentiel et une vocation entrepreneuriale, mais dont les circonstances socioéconomiques familiales leur compliquent l’assomption des coûts de la formation. En revanche, la Bourse Excellence vise à récompenser l’effort extraordinaire et les dossiers académiques les plus brillants, favorisant ainsi la culture du mérite et de la dépassement personnel qui définissent l’ADN de l’institution. Selon la modalité et le profil du demandeur, les aides peuvent osciller entre une couverture partielle des frais de scolarité et la gratuité totale des études. Hortensia Roig, présidente d’EDEM, a valorisé l’impact transformateur de ces mesures, soulignant que « une bourse peut changer radicalement l’avenir d’une personne ». La direction a rappelé qu’EDEM, en tant que fondation à but non lucratif, accumule déjà plus de deux décennies d’expérience en bourses d’études, convaincue que le talent, l’effort et l’attitude positive méritent de trouver des opportunités réelles de croissance, indépendamment des ressources économiques dont on dispose. Pour illustrer le succès de ce modèle, l’institution met en avant des cas tels que celui de Víctor Ketterer Molina, étudiant en quatrième année de la Licence en Administration et Direction des Entreprises (ADE). Après avoir terminé ses études de Formation professionnelle, Víctor a pu faire le saut vers la formation universitaire à EDEM grâce à une Bourse Fondation qui a couvert 100 % de ses coûts académiques. Cette aide lui a permis non seulement de se former dans un cadre d’excellence, mais aussi d’effectuer des stages dans diverses multinationales et de vivre des expériences internationales qui ont renforcé son employabilité. Située dans Marina de Valence, EDEM fait partie d’un pôle d’entrepreneuriat unique aux côtés de l’accélérateur Lanzadera et de la société d’investissement Angels Capital. Avec cette nouvelle dotation de 1,5 million d’euros, l’école de Juan Roig se confirme comme un moteur essentiel pour le développement des talents et la création de richesse dans la société, favorisant une éducation pratique et profondément connectée aux besoins réels du tissu entrepreneurial.
La Chambre de commerce d’Espagne défend la collaboration public-privé pour attirer des investissements en Amérique ibéro-américaine.
Madrid, le 4 novembre 2026. Le président de la Chambre de commerce d’Espagne, José Luis Bonet, a souligné la pertinence stratégique de la collaboration public-privé comme moteur fondamental pour attirer l’investissement et favoriser le développement économique en Ibéro-Amérique. Ces déclarations ont été faites lors de son intervention à la table ronde intitulée « Comment l’Ibéro-Amérique se positionne dans le monde », organisée dans le cadre de la XVIe Rencontre d’affaires ibéro-américaine à Madrid. L’événement, qui s’est tenu les 3 et 4 novembre sur l’emblématique Plaza de Toros de Las Ventas, a réuni plus de 2 000 dirigeants d’entreprise, représentants gouvernementaux et organismes internationaux de 22 pays. Bonet a participé au débat aux côtés de personnalités éminentes telles que José Manuel Salazar Xirinachs, secrétaire exécutif de la CEPAL; Juan Cerruti, économiste en chef du Groupe Santander; et Amparo López Senovilla, présidente d’ICEX. La séance était modérée par Trinidad Jiménez, présidente de la Chambre de commerce Brésil-Espagne et de la Fondation Ibéro-Américaine d’Entrepreneuriat (FIE). Dans son discours, Bonet a insisté sur le fait que l’Ibéro-Amérique se trouve face à une opportunité historique de renforcer sa position globale au milieu de la réorganisation actuelle du commerce international. En citant les prévisions de la Banque mondiale, il a indiqué qu’une croissance régionale de 2,2 % est attendue pour l’année 2026. Il a également rappelé le fort lien économique entre l’Espagne et la région, en soulignant que l’Amérique latine concentre environ 30 % des investissements espagnols à l’étranger, ce qui représente un chiffre proche de 200 milliards d’euros. Néanmoins, le président de la Chambre d’Espagne a aussi identifié plusieurs défis critiques qui doivent être abordés pour consolider ce flux de capital. Parmi eux, il a mentionné la nécessité impérative de garantir la sécurité juridique, de réduire la fragmentation des marchés régionaux, d’améliorer les infrastructures et de faciliter l’accès au financement, avec une attention particulière portée sur les petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent l’essentiel du tissu productif. Bonet a défendu le rôle essentiel des chambres de commerce comme ponts institutionnels entre le secteur privé et les administrations publiques. Dans ce sens, il a valorisé la « Déclaration de Valladolid », un document adopté par l’Association Ibéro-Américaine des Chambres de Commerce (AICO) qui rassemble des propositions concrètes pour améliorer la compétitivité et l’intégration. Pour la première fois, ces recommandations seront directement transmises au Sommet ibéro-américain des chefs d’État et de gouvernement, afin que la voix du monde entrepreneurial ait un impact réel sur les politiques publiques de la région. La XVIe Rencontre d’affaires ibéro-américaine se consolide ainsi comme la plateforme de référence pour le dialogue des affaires dans la région, opérant sous le thème « L’Ibéro-Amérique face aux défis de l’économie mondiale : renforcer la collaboration public-privé ». Ce forum, organisé par le Conseil des Entrepreneurs ibéro-américains (CEIB), le Secrétariat général ibéro-américain (SEGIB) et la CEOE, sert de prélude au XXXe Sommet ibéro-américain des chefs d’État et de gouvernement. La participation de Bonet n’a pas seulement représenté la Chambre d’Espagne, mais aussi l’ensemble des Chambres de Commerce d’Ibéro-Amérique, renforçant l’unité d’action du système caméral face à des défis tels que la numérisation, la transition énergétique et la sécurité alimentaire.
Six solutions de quantique et d'IA pour des défis entrepreneuriaux remportent le Santander X Global Challenge | The Quantum AI Leap
Banco Santander a annoncé les lauréats du Santander X Global Challenge | The Quantum AI Leap, un défi international conçu pour stimuler l’application pratique de l’informatique quantique et de l’intelligence artificielle dans l’environnement entrepreneurial. Dans cette édition, six entreprises se sont distinguées parmi plus de 440 candidatures provenant de dix pays, consolidant le rôle de ces technologies dans la résolution de problèmes complexes et la transformation de secteurs clés. Le concours, impulsé par la banque en collaboration avec des partenaires stratégiques tels qu’IBM, Bluzec et la Oxentia Foundation, a récompensé trois entreprises espagnoles, une allemande, une britannique et une américaine. Les solutions primées abordent des défis critiques allant de la protection des communications face à de futures menaces quantiques à l’optimisation des processus industriels et à l’amélioration des infrastructures nécessaires à l’IA. Dans la catégorie Startups, les entreprises récompensées de 10 000 euros chacune sont Qascade (Royaume-Uni), G2Zero (Espagne) et Qodex Quantum (États-Unis). Qascade développe une plateforme d’interconnexion photonique pour processeurs, tandis que G2Zero se concentre sur la sécurité des communications et Qodex Quantum sur des solutions logicielles quantiques. En revanche, dans la catégorie Scaleups, avec un prix de 30 000 euros par projet, les gagnants sont Quantum Mads (Espagne), Kipu Quantum (Allemagne) et Luxquanta (Espagne). Ces entreprises se distinguent par leur capacité à faire passer à l’échelle des systèmes et à transposer la puissance de calcul quantique vers des applications industrielles réelles, comme l’optimisation financière ou la cryptographie avancée. Outre l’incitation financière, les lauréats bénéficient d’un accès à la communauté mondiale Santander X 100, qui regroupe les entreprises les plus novatrices de l’écosystème de la banque. Ils recevront également un soutien spécialisé d’IBM, comprenant des sessions sur l’intelligence artificielle, l’accès à des équipes d’innovation quantique et l’opportunité de présenter leurs projets devant IBM Ventures. De son côté, Bluzec apportera des services spécialisés et une formation évalués à jusqu’à 10 000 euros, facilitant l’accès à des réseaux d’investissement et de collaboration. La sélection des gagnants s’est faite après un processus d’évaluation rigoureux qui a culminé avec 20 finalistes présentant leurs propositions devant un jury international. Les projets sélectionnés démontrent non seulement une excellence technique, mais aussi une viabilité commerciale claire et un impact potentiel significatif sur la société. Par exemple, les solutions de simulation industrielle permettent de réduire les coûts et les délais de développement dans des secteurs comme l’énergie ou la santé, tandis que les avancées en cybersécurité quantique sont essentielles pour protéger les infrastructures critiques dans un monde de plus en plus numérisé. Le soutien d’IBM est un pilier fondamental de ce prix. En fournissant un accès à son matériel quantique de pointe et à son expertise en IA, IBM permet à ces jeunes entreprises de surmonter des barrières techniques qui seraient autrement prohibitifs. La possibilité d’interagir avec IBM Ventures ouvre également des portes à de futures levées de fonds, élément vital pour la croissance des scaleups dans un marché aussi compétitif. En résumé, le Santander X Global Challenge | The Quantum AI Leap n’est pas seulement une compétition, mais une plateforme d’accélération qui met en relation les talents innovants avec les ressources nécessaires pour se développer. La diversité géographique des lauréats souligne la nature globale de la course technologique quantique et l’importance de la collaboration internationale pour diriger la prochaine grande révolution industrielle. Avec cette initiative, Banco Santander réaffirme son engagement envers l’entrepreneuriat et l’innovation comme moteurs de croissance économique et sociale dans les pays où il opère.
En commençant à 16 ans à économiser des milliers d'euros pour des entreprises de Majorque grâce à l'IA.
Marc Hurtado, un jeune entrepreneur de Palma qui a actuellement 19 ans, a réussi à transformer une curiosité adolescente en une entreprise à succès qui révolutionne l’efficacité opérationnelle à Majorque. Sous le nom de KAIRO AI, sa société se spécialise dans la mise en œuvre de solutions d’intelligence artificielle et d’automatisation des processus, comptant déjà un portefeuille de 17 entreprises locales qui ont vu leurs coûts opérationnels réduire drastiquement grâce à son intervention technologique. Le parcours de Hurtado a commencé tôt, à 16 ans. Pendant ses études, le lancement d’outils comme ChatGPT lui a permis d’entrevoir un avenir où les tâches administratives les plus pénibles pourraient être exécutées par des algorithmes. Avec une vision peu commune pour son âge, il a décidé qu’il ne voulait pas être un simple utilisateur de la technologie, mais un architecte de solutions pour le secteur des entreprises. Avec le soutien de son père, qui fut son premier investisseur et soutien moral, Marc fonda son projet alors qu’il était encore mineur, démontrant une maturité et une capacité de gestion qui attirèrent bientôt l’attention du marché majorquin. Le cœur du service offert par KAIRO AI est la libération de temps pour les travailleurs. Marc se concentre sur l’identification des processus répétitifs qui consomment des heures précieuses, comme la gestion des factures, le traitement des commandes dans les systèmes ERP ou la mise à jour des données dans les CRM. Grâce à l’utilisation de l’IA générative et d’outils d’hyper-automatisation, il parvient à ce que des tâches qui prenaient autrefois des minutes ou des heures soient réalisées en millisecondes. Par exemple, ses systèmes peuvent effectuer des conciliations de factures en peu plus de trois secondes ou enregistrer des commandes quasi instantanément, éliminant l’erreur humaine et permettant au personnel de se consacrer à des fonctions créatives ou au service client de plus grande valeur ajoutée. En plus de son rôle de fondateur, Marc a investi de manière significative dans sa formation technique, se spécialisant dans des domaines critiques tels que la conception d’assistants avec récupération d’information (RAG), l’ingénierie des prompts et la gouvernance de l’IA. Cette base technique lui permet d’offrir des audits précis où il calcule l’économie potentielle de chaque entreprise avant de débuter tout projet. Dans de nombreux cas, les PME majorquines parviennent à récupérer plus de 35 heures de travail par mois par employé, ce qui représente un impact économique positif pouvant dépasser 10 000 euros annuels par organisation. Le succès de Marc Hurtado et de KAIRO AI est un témoignage du potentiel de la jeunesse des Baléares et de la capacité de l’intelligence artificielle à démocratiser l’efficacité technologique. Son approche pragmatique, axée sur des résultats mesurables et sur un accompagnement étroit des entreprises jusqu’à ce que les systèmes fonctionnent de manière autonome, a positionné sa startup comme une référence sur l’île. Son histoire démontre que l’innovation n’a pas d’âge lorsque l’on combine effort, formation continue et une vision claire des besoins réels du tissu entrepreneurial local.
Le président d'Iberdrola affirme que la société fait face aux « plus grandes perspectives de croissance de son histoire ».
Le président exécutif d'Iberdrola, Ignacio Sánchez Galán, a été distingué comme membre honoraire du Collège des Économistes de Madrid lors d'un acte solennel célébré à l'Parnini de l'Université Complutense. Au cours de son intervention, Galán a souligné que la société énergétique se trouve à un moment crucial, faisant face à ce qu'il a qualifié de « les plus grandes perspectives de croissance de son histoire ». Cet optimisme repose sur l'essor imparable de l'électrification, un processus que le dirigeant considère comme une opportunité historique de la transformation structurelle de l'économie européenne et mondiale. Galán a souligné que la transition vers un modèle pleinement électrifié permettrait à l'Europe de réduire drastiquement sa dépendance vis-à-vis des importations de combustibles fossiles, en substituant un modèle de dépense énergétique inefficace par un modèle basé sur des investissements productifs à forte valeur ajoutée. À cet égard, le président d'Iberdrola estime que le continent nécessitera des investissements annuels supérieurs à 200 milliards d'euros au cours de la prochaine décennie pour mener à bien cette transformation ambitieuse. Sur ce chiffre, environ la moitié devrait être consacrée en priorité à la modernisation, à la digitalisation et à l’extension des réseaux électriques, qui font office de colonne vertébrale du nouveau système énergétique. Quant aux plans spécifiques d'Iberdrola, le président exécutif a anticipé des chiffres qui reflètent la solidité de l’entreprise. L’entreprise prévoit que ses investissements pourraient atteindre 80 milliards d'euros sur un horizon d’à peine cinq ans, ce qui stimulerait le bénéfice net du groupe jusqu’à 10 milliards d'euros annuels. Ces projections coïncident avec la célébration du 125e anniversaire de la fondation de la société, qui arrive en 2026 consolidée comme la plus grande entreprise du secteur en Europe et la deuxième au niveau mondial par capitalisation boursière. Actuellement, le groupe dispose d’actifs évalués à 165 milliards d'euros et d'une valorisation en bourse qui tourne autour de 150 milliards. La reconnaissance accordée par le Collège des Économistes de Madrid, dont l’éloge funèbre a été prononcé par Pablo Hernández de Cos, directeur général de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et ancien gouverneur de la Banque d’Espagne, met en valeur le parcours de Galán au cours de ses 25 années à la tête de l’électricienne. Hernández de Cos a souligné la capacité extraordinaire d’anticipation du dirigeant en pariant résolument sur les énergies renouvelables et l’électrification bien avant que celles-ci ne deviennent des priorités de l’agenda climatique mondial. De son côté, la doyenne du Collège, Amelia Pérez Zabaleta, a mis en exergue la contribution de Galán non seulement au succès entrepreneurial et à l’expansion internationale d’Iberdrola, mais aussi à la prospérité, à la création d’emplois et à la structuration économique de l’Espagne. Galán a conclu son discours en réaffirmant les valeurs fondatrices de l’entreprise —effort, honnêteté, loyauté et engagement— comme les piliers immuables qui ont permis à Iberdrola de naviguer avec succès à travers les profondes évolutions technologiques et de marché au cours d’un siècle et plus. Le dirigeant a insisté sur le fait que, bien que les technologies et les marchés aient évolué de façon drastique depuis 1901, le respect de la parole donnée et le travail d’équipe restent les moteurs fondamentaux du succès et de la durabilité à long terme. Par ailleurs, il a profité de l’occasion pour rappeler que la stabilité réglementaire et un cadre d’investissement prévisible sont essentiels pour mobiliser les volumes énormes de capital nécessaires à la décarbonisation totale de l’économie.
Le fardeau de la paperasserie fiscale dans l'Union européenne : 8,6 milliards
L’article d’Expansión analyse une déclaration commune sans précédent signée par 23 des organisations professionnelles, financières et industrielles les plus influentes de l’Union européenne. Ce groupe de pression, qui représente un vaste spectre de l’économie continentale, a raising la voix pour dénoncer l’excès de “paperasserie fiscale” qui étouffe les entreprises européennes, la qualifiant de fardeau critique pour la compétitivité du bloc dans un marché mondial de plus en plus agressif. Le chiffre central de la dénonciation est constitué des 8,6 milliards d’euros d’économies annuelles potentielles que la propre Commission européenne a identifiés dans ses plans de simplification administrative. Selon le Programme de travail de la Commission pour 2026 et les récents rapports sur la simplification, la mise en œuvre de six paquets législatifs « omnibus » permettrait de réduire significativement les coûts de conformité pour les entreprises et les citoyens. Cependant, les 23 organisations signataires avertissent que ces économies ne se matériseront que s’il existe une réelle volonté politique d’accélérer l’adoption de ces mesures et de simplifier les cadres normatifs clés dans des domaines critiques tels que la TVA dans l’Ère Numérique (ViDA), le cadre d’imposition sur la performance des entreprises (BEFIT) et les procédures de retenue à la source (FASTER). Le manifeste souligne que la charge administrative actuelle représente non seulement un coût financier direct, mais détourne aussi des ressources précieuses que les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), pourraient consacrer à l’innovation, à la transition verte et à l’investissement productif. La Commission s’est fixée l’objectif ambitieux de réduire les charges administratives de 25 % de manière générale et de 35 % pour les PME, ce qui impliquerait une économie totale estimée à 37,5 milliards d’euros à long terme. Les 8,6 milliards mentionnés représentent la première phase de ce plan, axée sur les propositions déjà présentées ou en voie d’approbation immédiate. Les organisations insistent sur le fait que la complexité du système fiscal fragmenté de l’UE constitue l’un des principaux obstacles au bon fonctionnement du Marché Unique. En citant des rapports récents sur la compétitivité, tels que celui élaboré par Mario Draghi, l’article souligne que les barrières réglementaires internes ont un impact négatif comparable à celui des tarifs commerciaux, réduisant l’attrait de l’Europe face à des concurrents comme les États‑Unis ou la Chine. L’article détaille comment la fragmentation des règles fiscales oblige les entreprises opérant à l’échelle transfrontalière à affronter un labyrinthe de formulaires, délais et exigences d’information divergents entre les 27 États membres. Cette situation est particulièrement lourde dans le domaine de la fiscalité numérique et des services, où l’absence d’harmonisation génère une insécurité juridique qui freine l’expansion internationale des startups européennes. Les 23 organisations insistent sur le fait que l’UE ne peut se permettre de maintenir des structures bureaucratiques obsolètes. De plus, il est souligné que la numérisation de l’administration fiscale a souvent été mise en œuvre de manière désorganisée, ajoutant de nouvelles couches d’obligations de déclarations électroniques sans éliminer les précédentes. La déclaration commune plaide pour une approche de « numérique par défaut » et pour la réutilisation des données par les autorités afin d’éviter que les entreprises aient à fournir les mêmes informations à plusieurs reprises. Le soutien de ces entités exerce une pression politique significative sur la Commission européenne et les gouvernements nationaux afin que la compétitivité soit la priorité absolue de la législature.
Sandra et Marta Ortega, les deux filles d'Amancio Ortega : l'une préside Inditex, l'autre est la femme la plus riche d'Espagne
À l’âge de 90 ans, Amancio Ortega a consolidé l’un des empires commerciaux les plus influents du monde grâce à Inditex, la holding de Zara. Cependant, l’attention se déplace désormais vers ses deux filles, Sandra et Marta Ortega, qui incarnent deux formes très différentes de gestion du immense héritage familial. Alors que Marta Ortega Pérez dirige la stratégie d’entreprise depuis la présidence du groupe textile, sa sœur aînée, Sandra Ortega Mera, demeure la femme la plus riche d’Espagne, opérant dans une discrétion presque absolue. Marta Ortega, fille d’Amancio et de sa seconde épouse, Flora Pérez, a pris la tête d’Inditex en 2022, marquant le début d’une nouvelle ère pour la société. Sa gestion se caractérise par l’élévation du positionnement de la marque Zara, misant sur des collections de meilleure qualité et des collaborations avec des figures de premier plan du monde de la mode et de la photographie. Marta est le visage visible du succès continu de la multinationale, représentant la modernisation et la projection internationale du géant galicien dans un marché mondial de plus en plus concurrentiel. D’autre part, Sandra Ortega Mera, fruit du premier mariage d’Amancio avec la défunte Rosalía Mera, représente le profil le plus réservé de la famille. Avec une fortune estimée à 11,500 milliards d’euros selon la dernière liste Forbes de 2026, Sandra est la deuxième personne la plus riche du pays, juste derrière son père. Contrairement à sa sœur, elle n’occupe pas de fonctions exécutives chez Inditex, bien qu’elle soit la deuxième actionnaire individuelle avec une participation de 5,05 %. Son activité professionnelle se concentre sur la gestion de Rosp Corunna, le holding patrimonial qu’elle a hérité de sa mère. À travers cette société, Sandra diversifie ses investissements dans des secteurs tels que l’immobilier, l’hôtellerie et le pharmaceutique, mettant en avant sa présence dans Pharma Mar. La vie de Sandra se déroule à Oleiros, à La Corogne, où elle mène un style de vie simple et à l’écart des événements sociaux que fréquentent habituellement les grandes fortunes. Son engagement s’étend au domaine social par le biais de la Fondation Paideia Galiza, dédiée à l’intégration des personnes handicapées et à la promotion de l’emploi pour les publics vulnérables. Cette œuvre philanthropique est la continuation du travail commencé par sa mère, Rosalía Mera. L’article met en évidence le contraste entre les deux sœurs : l’une, l’exécutive qui dirige l’orientation de la mode mondiale ; l’autre, l’investisseuse discrète qui protège son intimité tout en gérant un patrimoine record. Ensemble, elles assurent la continuité de l’héritage d’Amancio Ortega, qui a vu cette année sa fortune croître de 13,9 % grâce à l’excellent rendement boursier d’Inditex. La somme des 100 plus grandes fortunes d’Espagne a atteint un record historique en 2026, avec la famille Ortega en tête de ce classement de richesse sans précédent.